En dix ans d’existence en tant que Masters 1000, le tournoi de Madrid a changé trois fois de surface : dur indoor de 2002 à 2008, terre battue ocre de 2009 à 2011, puis bleue en 2012. Malgré ces changements de conditions de jeu, la seule constante a été la présence de Roger Federer dans le dernier carré du Masters 1000. Deux fois vainqueur (sur dur 2006 et sur terre en 2008) et deux fois finaliste (2007 et 2010), le Suisse a encore fait l’étalage de sa grande capacité d’adaptation en ralliant le dernier carré du tournoi madrilène pour la huitième fois de suite.
Battu en deux sets et 1h22 (6-4, 6-4), David Ferrer n’a pas réussi à faire déjouer l’Helvète qui reste le dernier argument des organisateurs madrilènes pour tenter encore d’imposer cette surface si particulière l’an prochain. Là où Nadal et Djokovic sont passés aux menaces pour faire bouger les choses pour 2013, Federer maintient son flegme légendaire. Le jeu du Suisse, polyvalent à souhait, n’a pas été affecté par la surface madrilène, sur laquelle l’Espagnol, jeudi en 8e de finale, et le Serbe, vendredi en quarts, ont fait reposer leur élimination.

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